Kerizinen site officiel de Notre-Dame du Trés Saint-Rosaire

La Source de Kerizinen

Historique de la source de kerizinen:  chapitre  3

REPONSES A QUELQUES "ON-DIT"

 

 

C'est au fil des années que surgirent quelques difficultés concernant cette Source.

Maintenant qu'elle était là, qu'elle faisait du bien  qu'elle guérissait sans faire de bruit les âmes et les corps certaines  calom­nies surgirent, puis se répandirent dans le voisinaçe  souvent col­portées par des personnes n'ayant jamais vécu là ou même n’ayant jamais connu Kerizinen avant le 13 juillet 1952.

 

D'autres, natifs de la région, changèrent d'avis, et: finalement, déclarèrent : "Il y a toujours eu de l'eau à Kerizinen d'autres cependant, n'ont jamais varié et ne varient toujours pas fidèles à ce qu'ils ont vu.

 

Avec ces derniers, on peut répondre : Entre 1949 et 1952, quand tout le monde cherchait la Source, où étaient-ils donc , ces détracteurs d'aujourd'hui ? C'était le moment où jamais de dire où se trouvait l'eau, c'eut été même une charité d'aider es cher­cheurs, car tous se donnaient du mal, priaient et ne trouvaient rien !...

 

 

Oui, entre 1949 et 1952, pendant ces trois ans de recherche, c'était vraiment le moment de dire où se trouvait cette Source que certains disent exister depuis toujours . . . Aujourd'hui c'est trop tard, et c'est aussi trop facile. Car, souvenez-vous : presque tous, à cette époque là, venaient prier, le soir, avec Jeanne-Loulse, pour demander de l'eau. Quant à ceux qui n'y croyaient pas. ils ne s'occupaient ni de prier, ni de chercher l'eau, ni même de dire qu'il y en eut. . . Aussi, qu'ils ne disent pas, aujourd'hui, qu'il y a toujours eu de l'eau. Car, comment le savent-ils ?

On-dit : "Il y avait de l'eau l'hiver dans cette petite grotte. "

Dans cette petite grotte, recouverte de ronces et fougères, il y avait de l'eau stagnante en hiver, après les grosses pluies, et c’était toujours sec en été.

Quand on connaît le temps humide de la Bretagne (les " michou du ”, les mois noirs où il pleut sans arrêt), il est bien évident que l'eau stagne où elle peut, car tout est gorgé d'eau, et elle va dans tous les replis de terrains, et les flaques d'eau sont nombreuses et persistantes.

Mais cela n'a rien à voir avec une source, dont l'eau court, été comme hiver.

On-dit : "cette Source existe depuis toujours (1) et servait pour

arroser la prairie en contrebas pendant l'hiver. "

 

 

 On se demande pourquoi la famille Ramonet et leurs voisins s'obligeaient à la corvée d'eau presque tous les jours ... 25 mn d'alïer-retour avec des jarres de dix litres.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il était de coutume, en effet, de " baigner " les champs pendant l'hiver - les engrais n'existant pas encore - afin de favoriser, au printemps, la croissance du foin.

C'est la petite rivière, qui coulait en contrebas, et que tout le monde connaît, qui remplissait cet office, et son cours, suffisam­ment puissant, rendait la chose facile. Le croquis I, ci-après, expli­que le circuit de l'eau à cette époque.

Aujourd'hui, les engrais ont résolus cette question. Mais, bien sûr, il est facile, aujourd'hui, de dire que c'est l'eau de la Source qui faisait ce travail. Non, la petite rivière a toujours été largement suffisante pour cela.

 

 

 

 

 

 

 

 

Jarre utilisé par la famille Ramonet

 

On-dit : " l'eau de la rivière est la même que celle de la Source. "

Le croquis II, ci-après, explique clairement que la rivière coule en contrebas du point de résurgence de la Source. A-t-on déjà vu l'eau remonter, du moins lorsqu'elle s'écoule librement en surface ?

De plus, les analyses d’eau de la Source et de la rivière prouvent la totale différence de ces deux eaux.

 

 

On-dit : "c'est l'eau de la ville qui alimente la Source.

Décidément, on aura tout entendu (1). Rappelons seulement

les faits, ils parlent d'eux-mêmes :

 aucun point d'eau potable à Kerizinen avant le 13 juillet 1952, date du jaillissement de la Source.

 Lorsque fut construit le bloc sanitaire en 1973, il fallut creuser à proximité, un puits d'une profondeur de 8 mètres, pour l'alimenter, car il n'y avait pas d'eau de ville.

Ce puits sert encore de nos jours.

Il servit également pour les travaux de la construction du grand Oratoire en 1977 et 1978.

 Durant cette dernière année, il fut posé un raccordement à l'eau de la ville pour un poste à incendie, demandé par la Sécurité, à cause du passage de public.

Ce postei, à ce jour, n'a jamais servi.

Bref. Il suffit. La somme de contestations qui abondent sur la Source de Kerizinen n'a d'égal que celle qui a afflluée sur la Source de Lourdes, jaillie un siècle auparavant. C'est tout de même ré­confortant ! (2).

 

 

1)  Il a même été dit qu'une citerne aurait été dissimulée dans la roche . . . Décidément, on n'arrête pas le progrès I Comme si une citerne pouvait suffire, en une seule journée parfois, à remplir 5 000 bouteilles ou jerricans les jours de pèlerinages.

 

 

 

" Depuis le jaillissement de la Source, plusieurs sourciers en ont déterminé

l'emplacement exact.

Je me trouvais à Kerizinen lors du passage de l'un d'entre eux. Il n y avarç alors que le petit Oratoire. Muni de sa baguette, il s'avança à I intérieur. Arrive au pied de la statue de la Sainte Vierge, ia baguette dont! il tenait solidement un bout entre chaque main se releva brusquement indiquant la presence de l'eau. Il en fut de même devant la statue du Sacré Cœur qui se trouvait alors placée à gauche.

 

J'ajouterai qu'il m'est arrivé à plusieurs reprises avant l'amenagement de la Source soit donc entre les années 60 et 70 d aider mon perle a p nettoyer. Elle était alors à ciel ouvert et peu profonde. Nous y descendions munis de bottes et j'écopais avec un seau dont je rejetais  puis mon père l'approfondissait avec une barre a mine afin d obtenir un plus grand réceptacle. Jeanne-Louise, ma mère et des pèlerins de passage évacuaient L morceaux de roche. Malgré le peu de profondeur, le débit était très abondant. Dès qu'on s'arrêtait d'éeoper, les bottes étaient recouvertes. Mais quelle joie, en arrivant au fond, de voir quelques trop brefs instants I eau' sourdre en plusieurs endroits de la roche et d'y remplir a meme un gobeltet

MmP .IH.

 

 

 

 

 

 

Arrière de l'oratoire, chemin menant à la source.photo : Année 2016

Source avec le nouvel amènagement

Vue montrant le trop plein de la source en contrebas, nouvel aménagement

UN POINT DE REPERE : LA SOURCE DE LOURDES

 

A la fin du siècle dernier, après avoir exploré toutes les contrées de l'Europe et une partie de l’Asie et de l'Afrique, un célèbre hydro- géologue, M. l'Abbé Richard, a passé huit jours à Notre-Dame de Lourdes, étudiant les sources des environs. La fontaine dela grotte,

qu'il avait déjà plus d'une fois attentivement observée, a été pour  lui l'objet d'une étude complète, que nous reproduisons ici.

 

 

 

Dieu aurait créé cette source au temps des appa­ritions de la Sainte Vierge à Bernadette, et plus spécialement quand la Sainte Vierge lui dit : « Allez boire à la fontaine ».

Il n’y aurait rien en cela évidemment qui ne fût conforme aux attributs divins. Dieu, qui a créé au commencement du monde, conserve toujours sa puissance créatrice. Et en vérité, il ne s’agit pas ici de savoir si Dieu pouvait le faire, mais s'il l’a fait. Nous devons admettre, en principe que, Dieu mo­difie l’exercice de sa puissance selon les circonstan­ces de temps et de lieu.

 

 

Par exemple, lorsqu’il avait à conduire les Hébreux, à demi éclairés par une loi imparfaite, au milieu du désert complètement privé d’eau, il était utile qu’il fit éclater sa puissance de façon à terri­fier ces hommes grossiers. Alors il ordonne à Moïse de frapper un rocher, et une source jaillit à la gran­di stupéfaction de tout le peuple d’Israël. Le rocher frappé par Moïse était isolé du reste de la mon­tagne. C'était un bloc de granit qui avait dû se détacher du sommet du mont Horeb.

Dans de telles conditions, tout le monde le comprend, ce rocher ne pouvait pas contenir de source ; et Moïse le comprenait si bien, qu’il douta et frappa deux fois le rocher. Pour que l'eau en jaillit, Dieu dut la créer à ce moment ou la faire venir d'ailleurs (1).

Or, à Lourdes c'était bien différent ; les cir­constances ne sont pas du tout les mêmes. Lourdes est un des pays où il y a le plus de sources. Une source de plus ne devait pas produire, ici, ce qu’elle devait produire au désert ; et il semble que ce n’était pas par là que Dieu voulait toucher les hommes ; c’était par les attraits et les bontés inef­fables de la Sainte Vierge.

 

 

 

 

 

Mais si Dieu n’a pas créé la source en entier, ne l’aurait-il pas au moins créée en partie ? Quand la Sainte Vierge dit à Bernadette d’aller boire à la fontaine, l’enfant creuse le sable avec les mains, et alors Dieu aurait appelé des entrailles de la terre une source nouvelle pour augmenter ce qui existait déjà. C’est, il me semble, ce qu'on peut dire, à La Salette, de la fontaine miraculeuse que je suis allé étudier aussi.

A La Salette, l’apparition de la Sainte Vierge à Mélanie et à Maximin eut lieu près d’une source qui tarissait, chaque année, pendant le mois de juillet, août et septembre. Depuis l’apparition, la source ne cesse jamais de couler ; Dieu l’a rendue perma­nente. La montagne n’a pas pour cela changé de forme ; le canal de la source est resté le même. Dieu y supplée par un mode d’intervention dont il garde le secret. C’est le vase plein d’huile de la veuve de Sarepta qui ne s’épuise jamais.

Faut-il appliquer à Lourdes ce second mode d’opération divine ? Pas plus que le premier, com­me je vais le démontrer par une troisième hypo­thèse, que j’ai depuis longtemps étudiée, méditée, et que je demande la permission d'exposer.

 

Avant l’apparition, le sol de la Grotte de Massa- bielle était habituellement humide ; il y poussait des plantes aquatiques. Au bas du sable qui s’éle­vait sensiblement depuis l’entrée jusqu'au fond de la Grotte, il y avait constamment une flaque d'eau. Les faits ont été attestés et le sont encore par un grand nombre de témoins. Or, pour expliquer l’abondance de l’eau que débite actuellement la source, sera-t-il nécessaire de recourir à une création d'eau comme au Sinaï, ou à une augmen­tation et prolongation miraculeuse de l’écoulement de la source comme à La Salette. Nous ne le croyons pas. Nous aimons mieux admettre qu’ici le miracle revêt un caractère plus simple. Sous les sables humides qui existaient dans la Grotte au- dessus de la flaque d’eau, il y avait une sburce non apparente, réservée par la divine Providence pour être découverte au moment de l’apparition. Berna­dette a mis cette source à jour par une inspiration spéciale et surnaturelle, sur la désignation expresse que lui fit la Sainte Vierge, qui lui montra la direc­tion de cette source de sa main droite en lui di­sant : Allez boire à la fontaine.

Si, en effet, j’examine le rocher de Massabielle et la petite montagne qui est au-dessus, je les trouve faits pour receler naturellement des sour­ces (1), au point qu’en supposant que je n’eusse jamais entendu parler ni de l’apparition, ni de la source, et que je fusse venu sur le chemin de fer qui passe à quelques centaines de mètres de la Grotte, j'aurais pu dire : « Il y a là une fontaine » ; absolument comme je le dis ailleurs, quand je suis en présence s’un terrain qui contient des sources cachées.

 

 

En résumé, la source de Lourdes a donc dû être créée quand Dieu créa toutes les sources ; mais la presque totalité de son débit resta cachée sous le sable, comme un trésor destiné à faire briller, dans le temps, les munificences de la grâce divine. Ber­nadette fut l’instrument dont Dieu se servit pour découvrir cette source, ce qui n’empêche pas qu’il y ait là un miracle. Le miracle est dans le fait de îa découverte de la source, au lieu d’être, comme à La Salette, dans le fait de la continuité de l'écou­lement d'une source qui devait tarir, comme au Sinaï il est dans le fait de la création de la source qui jaillit du rocher.

 

Tout en prenant ainsi les faits tels qu’ils sont, dans leur scrupuleuse vérité, nous les expliquons et nous leur conservons le caractère essentiellement surnaturel qui les distingue.

Ny a-t-il pas eu du reste à Lourdes une série d événements qui établissement d’une manière in­contestable l’intervention divine ? et nous pouvons répéter :

« Et quel lieu fut jamais si fertile en miracles ».

Les guérisons de toute sorte, les conversions les plus inattendues, cet ensemble de merveilles cor­porelles et spirituelles fait de Lourdes comme un lieu intermédiaire entre le ciel et la terre. Par tous ces prodiges, Dieu semble dire aux hommes : « Ah ! vous ne savez pas ce que vous dédaignez en dédai­gnant mon ciel. Allez donc à Lourdes boire à la fontaine ; et quand vous aurez goûté de cette eau, goûtez surtout des eaux de ma grâce miséricor­dieuse que je laisse là s'épancher avec tant de profusion ; et vous reviendrez meilleurs. » . . ”

 

cette étude est parue en 1906 dans l'ouvrage ” Les apparitions de Lourdes, souvenirs intimes d'un témoin " de J. B. Estrade.

 

(1) La source de Massabielle est une source typique de ma théorie ; c'est-à-dire que je pourrais la citer comme l'une de celes qui caractérisent plus spécialement ma méthode ou mon art de découvrir les sources.

 

 

(1) J'ai vu ce rocher en 1869. Ce fut le principal mobile du voyage que j'entrepris alors au milieu du désert sinaïtique. Je voulais savoir quel genre de miracle Dieu avait opéré par l'entremise de Moïse un miracle de création de source ou de

découverte de Source ? La source fut créée pour la circons­tance ; elle a cessé de couler ; il n'y a plus d'eau.

 

La source de kerizinen : diaporama, bientôt ici

vous lisez Historique de la source  chapitre 3

L'association assure la gestion du lieu de pèlerinage, l’animation spirituelle revenant à la communauté de prières résidant sur place.

 

          Les Amis de Kerizinen lieu dit  Kerizinen 29430 Plounevez-Lochrist

©  Association les Amis de Kerizinen  2016

Les personnes qui désirent participer à l'œuvre peuvent s'adresser à : l'Association « Les Amis de Kerizinen » Kerizinen 29430 PLOUNÉVEZ-LOCHRIST - Tél./Fax 02 98 61 69 71 et 72

 

Pour les intentions de prière, vous pouvez écrire à :

Maison de Marie. Kerizinen - 29430 PLOUNEVEZ-LOCHRIST